Acteurs : Dexter Fletcher, Jason Flemyng, Jason Statham
Durée : 106 minutes
Genre : Policier
Synopsis : Eddy, un joueur invétéré, s'apprête à participer à la plus grosse partie de cartes de sa vie avec un enjeu de cent mille livres, somme qu'il a durement amassée avec ses trois acolytes, Tom, Baco et Soap. Eddy est considéré comme l'un des meilleurs joueurs du circuit, mais la partie s'avère être un coup monté à l'issue duquel il doit cinq cent mille livres à son adversaire Hatchet Harry. Ce dernier lui donne une semaine pour réunir cette somme, sinon il aura les doigts coupés. Seul JD, le père d'Eddy, pourrait annuler la dette en cédant son bar à son vieux rival, Harry.
Secret de Tournage :
Personnage haut en couleur avec son accent british au couteau, Jericho Butler est incarné par le britannique Jason Statham, découvert dans Arnaques, Crimes et Botanique de Guy Ritchie. C'est en se promenant à Londres que le futur mari de Madonna découvre l'acteur, alors... vendeur de bijoux. Egalement apparu dans le deuxième film de Guy Ritchie, Snatch, Jason Statham fut aussi champion de plongée en Angleterre. Des aptitudes qui ont eu leur intérêt lors de la préparation physique de Ghosts of Mars.
Acteurs : Cillian Murphy, Naomie Harris, Christopher Eccleston
Durée : 112 minutes
Genre : Horreur
Synopsis : Un commando de la Protection Animale fait irruption dans un laboratoire top secret pour délivrer des dizaines de chimpanzés soumis à de terribles expériences. Mais aussitôt libérés, les primates, contaminés par un mystérieux virus et animés d'une rage incontrôlable, bondissent sur leurs "sauveurs" et les massacrent.
28 jours plus tard, le mal s'est répandu à une vitesse fulgurante à travers le pays, la population a été évacuée en masse et Londres n'est plus qu'une ville fantôme. Les rares rescapés se terrent pour échapper aux "Contaminés" assoiffés de violence. C'est dans ce contexte que Jim, un coursier, sort d'un profond coma...
Secrets de Tournage :
L'idée de tourner 28 jours plus tard en vidéo numérique émergea dès les premières étapes du développement du script. "La vidéo numérique introduit une ambiance et une esthétique décalées. Elle apporte un look interessant à cette science-fiction réaliste et nous a fourni un instrument très fléxible, particulièrement adapté aux scènes de rues qui necessitaient une grande vitesse d'exécution".
Le tournage de 28 jours plus tard, d'une durée de 9 semaines, débuta le 1er septembre 2001. Deux mois plus tôt, l'équipe avait filmé les déambulations de Jim dans un Londres d'apocalypse. Opérant aux premières lueurs de l'aube, elle avait bénéficié d'une circulation réduite et avait pu bloquer sans peine certains axes de la capitale. La scène du panneau de photos et messages personnels fut tournée à Piccadilly Circus, quelques jours avant les attentats du 11 septembre.
Le réalisateur britannique Danny Boyle accorda d'emblée une attention particulière à l'apparence physique des victimes de l'infection. Le virus du film s'apparente en partie à celui du virus Ebola, caractérisé par une fièvre hémorragique hautement contagieuse. Les contaminés ont en plus les yeux injectés de sang, effet obtenu par le port de lentilles de contact spéciales. De plus, Danny boyle a fait appel à des athlètes pour donner un caractère physique et bestial aux contaminés.
Acteurs : Georges Babluani, Aurélien Recoing, Augustin Legrand
Durée : 93 minutes
Genre : Thriller
Synopsis : Quelque part, dans un endroit reculé au bord de la mer, Sébastien, 22 ans, répare le toit d'une maison. Le propriétaire meurt d'une overdose après avoir reçu une étrange convocation censée lui rapporter beaucoup d'argent. Sébastien récupère l'enveloppe et décide de prendre sa place. Commence pour lui un jeu de piste qui le mènera jusqu'à un huis-clos clandestin, un monde cauchemardesque où des hommes parient sur la vie d'autres hommes...
Secrets de Tournage :
Lauréat du Grand Prix du Jury dans la section Films de fiction (World Cinema), 13 tzameti s'est imposé comme la toute première production hexagonale à remporter une telle récompense au Sundance Film Festival.
13 tzameti a reçu à la Mostra de Venise 2005 le Lion du futur, qui correspond au Prix de la Meilleure première oeuvre, et a été présenté en compétition au Festival du Film Indépendant de Sundance 2006. En 2007, le film a décroché le Prix du Meilleur Premier Film Europeen aux European Films Awards.
C'est en ces termes que le cinéaste Gela Babluani explique ses intentions : "Souvent les mêmes souvenirs reviennent de mon enfance, des images fixes, comme des rais de lumière qui percent les ténèbres. Ces images sont toujours présentes, confusément. Mais lorsque j'essaie de retrouver leur virginité, il me manque ce qui a fait basculer dans le passé le sentiment d'innocence qui leur était associé. Je voulais saisir ce basculement à travers un voyage initiatique à l'intérieur d'un huis clos, au coeur d'un entrecroisement de trajectoires et d'intérêts, qui ne laisse comme issue qu'une froide pulsion de survie."
Acteurs : Jamel Debbouze, Samy Naceri, Roschdy Zem, Sami Bouajila
Durée : 128 minutes
Genre : Guerre / Drame
Synopsis : En 1943, alors que la France tente de se libérer de la domination nazie, le parcours de quatre "indigènes", soldats oubliés de la première armée française recrutée en Afrique.
Abdelkader, Saïd, Messaoud et Yassin, réputés pour leur courage, sont envoyés en première ligne. Argent, amour pour la France ou pour l'armée française, foi en la liberté et l'égalité, leurs motivations divergent pour un même combat, libérer la France, les armes à la main.
Secrets de Tournage :
Présenté en avant-première lors du dernier Festival de Cannes, le film a été bien accueilli par le public de la Croisette et récompensé au palmarès par le jury dirigé par Wong Kar-Wai. Le jury a décerné un prix d'interprétation collectif aux cinq acteurs principaux : Jamel Debbouze, Samy Naceri, Roschdy Zem, Sami Bouajila et Bernard Blancan. Lors de la remise de leur prix, les acteurs, accompagnés du réalisateur, ont entonné la chanson des tirailleurs que l'on entend dans le film.
Après la remise du prix d'interprétation collectif lors du dernier festival de Cannes, les hommages et les messages de félicitations se sont multipliés, notamment celui du premier des Français, le Président de la République, Jacques Chirac. Publié sur le blog de Bernard Blancan, en voici quelques extraits : "Je vous adresse toutes mes félicitations pour cette distinction qui rend hommage à vos talents d'acteur, dans un long métrage mettant à l'honneur les combattants de l'Armée d'Afrique lors de la dernière guerre. Indigènes porte un message fort de courage, de fraternité et d'un destin commun tissé de part et d'autre de la Méditerranée entre la France et des pays qui ont partagé un temps une histoire et un espoir communs".
Ce titre a été choisi durant la phase de recherches et de documentation entamée par Rachid Bouchareb, comme il l'explique lors de la conférence de presse cannoise : "Durant la phase de recherche et de documentation, le film ne disposait pas de titre. En rencontrant ces gens qui avaient participé à cette guerre, je me suis rendu compte qu'une citation revenait souvent dans leurs paroles, celle de "soldat indigène". Ce titre, je ne l'ai pas choisi, il s'est imposé à moi. Ce titre renvoie également "au code "Indigena" qui a été établi en Algérie en 1881 et qui définissait l'indigène comme une personne native de son pays mais n'ayant pas les mêmes droits qu'un citoyen normal. C'était en quelque sorte un demi-citoyen qui n'avait pas de perspectives d'avenir", comme l'explique Sami Bouajila, lors de cette même conférence.
A partir du seul scénario, Rachid Bouchareb a réuni autour de lui un casting principal 100% issu de la seconde génération de l'immigration. Selon le réalisateur, "la démarche a été longue et tout le monde a dû s'y mettre, mais je n'ai jamais eu aucun doute". Tous le reconnaissent, le film a été difficile à monter, notamment Jamel Debbouze lors de la conférence de presse des Lauréats :"Je ne pensais vraiment pas qu'on puisse arriver jusque là, ce film était pas censé se faire, il s'est fait, on a même été récompensé". Malgré les difficultés, notamment de financement, le metteur en scène de Little Senegal, ne doutait pas que le film allait se faire. "La nécessité de raconter cette histoire était une telle évidence qu'il n'y avait pas d'autre alternative ! Parfois, l'énergie d'un projet vous dépasse et vous entraîne. C'est comme cela que j'ai vécu le film ! C'est grâce à cette certitude que les choses ont pu avancer. Le sujet était tellement porteur que je me sentais une obligation morale de le faire aboutir". Lors de la remise du prix d'interprétation collectif, les comédiens ont tous tenu à faire partager la joie d'avoir fait ce film et la nécessité de celui-ci, notamment Sami Bouajila : "ce film représente le désir de toute une génération, en tout cas la mienne et j'espère aussi de bon nombre de celles qui nous précèdent, du besoin de retrouver sa mémoire, son histoire. C'est un grand cri d'amour envers les uns et les autres".
Acteurs : Alain Delon, François Périer, Nathalie Delon
Durée : 1967
Genre : Policier
Synopsis : Jeff Costello, tueur "brillant", dit le Samourai est devisage par une jeune pianiste alors qu'il vient de remplir un contrat.
Secrets de Tournage :
Le Samouraï est une référence pour les cinéastes. John Woo et Jim Jarmusch, dont les films respectifs, The Killer et Ghost Dog : La Voie du Samouraï, s'inspirent plus ou moins ouvertement.
En Italie, le film a été rebaptisé Frank Costello, faccia d'angelo, référence à un gangster américain.
Une des phrases importantes du film, censée appartenir au Bushido, le livre des samouraïs, dit : "Il n'y a pas de plus profonde solitude que celle du samouraï". En fait, il se trouve que c'est Melville lui-même qui l'a inventée.
Le tournage eut lieu dans les studios Jenner, en 1967, mais un incendie les ravagea et les décors durent être reconstruits en toute hâte dans les studios de Saint-Maurice. Le bouvreuil, malheureusement, périt dans la catastrophe.
C'est une vision qui est à l'origine du Samouraï de Jean-Pierre Melville, la vision d'un homme seul, allongé sur son lit, avec un bouvreuil (un oiseau). De cette idée découle le scénario final.